Art & Design

ENSA Dijon

Diplômé.e.s

2018

  • BENHAMOU DimitriArt

    [FÉLICITATIONS]

     Mémoire: 50 nuances d’emploi

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  • BETEMS JustineArt

    [FÉLICITATIONS]

    #FEMME  #FIGURES #ARCHETYPESCULTURELS

    Mon travail s’articule autour des figures de la Femme, des archétypes culturels qu’elle incarne aux rôles sociaux qu’elle endosse.

    La Pin Up, et plus précisément la mythique Pin Up « Cheesecake », y occupe une place centrale. Caractéristique d’une esthétique publicitaire qui la ravale au rang d’objet de consommation, elle apparaît toujours souriante, candide et séduisante, comme le symbole éclatant de l’hypocrisie (le « jeu de rôle » en grec) à laquelle on l’assigne. Ce personnage me permet ainsi de créer de féconds allers-retours entre les années 20 à 50 et aujourd’hui, d’interroger les évolutions comme les constantes qui font de la femme tour à tour une ménagère, un fantasme ou une potiche pour mieux en dénoncer l’absurdité.

    Cette réflexion sur les masques du féminin prend racine dans mon expérience de vie. Attentive à ma condition dans la société actuelle, je mets également à profit mes expérimentations personnelles pour réaliser mes vidéos, mon principal medium. Mon expérience avec une troupe de Cabaret New Burlesque a ainsi donné lieu à trois pièces — Her Sexcellency, Golden Age of Grotesque and Overneath the Path of Misery — quand ma pratique en tant que modèle vivant m’a inspiré Model n°15, une pièce qui a demandé près d’un an d’écriture. Plus récemment, en intégrant une équipe de Roller Derby, sport dans lequel la constitution d’une communauté matriarcale et la réappropriation des codes de la virilité me donnent les moyens de déconstruire un peu plus encore les normes de genre. Deux vidéos le prennent pour sujet, le found footage Murderers Are Getting Prettier Everyday et le face caméra Organ Grinder, ainsi qu’une série photographique Abuse Part I (there is pain involved).

    Sous ses apparences légères, sa fantaisie girly et sa spectacularité vintage, mon travail dévoile ainsi un ton plus corrosif, plus engagé, profitant de ce décalage, propre au genre littéraire du burlesque, pour tourner en dérision les logiques d’assignation du féminin. (Texte co-écrit par Florian Gaïté)

    Mémoire: WRAPPED IN PLASTIC
    dirigé par Vanessa Desclaux & Lydie Jean-Dit-Pannel

    Synopsis :
    Wrapped in Plastic est le journal écrit de mes 92 jours passé sur le sol américain.

    Tout en rendant hommage à la demande que fait l’auteur Daniel Pennac dans son livre Journal d’un Corps  (« Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d’abord aux femmes. En retour, j’aimerais lire le journal qu’une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin du mystère. En quoi consiste le mystère ? En ceci par exemple qu’un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l’encombrement de leur sexe. ») ; ce mémoire met en scène mon corps de Femme, dans un territoire complètement inconnu. Chaque jours me permet d’investir des concepts Féministes tel que le Care, ou bien la Post-Pornographie dans un contexte politique en tension.

     

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  • CONOT RaphaëlArt

    Mémoire: Composition ou décomposition : la création comme expression d’un mouvement

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  • COTE JohanArt

    [FÉLICITATIONS]

    #NATURE #VIVANT #ORGANIQUE

    Je questionne la relation entre l’homme et le non humain avec pour support principal le vivant et ce qu’il peut produire. A la manière des chasseurs cueilleurs d’autrefois je prélève, confronte, transforme ce qui nous entoure. Ainsi, l’artificiel et le naturel se mêlent, interagissent et se transforment. Ils deviennent alors hybrides, nature dénaturée. Autant qu’une expérimentation plastique et biologique, c’est la survie, la cohabitation et la mutation, à partir de gestes premiers, qui sont au cœur de mes différents travaux. Que reste-t-il de ces choses que nous qualifions de «naturel» ? Comment vivons-nous avec elles et comment vit-elles avec nous ?

    Mémoire: Po(ï)étique de l’éphémère
    dirigé par Germain Huby

    Il s’agit d’une réflexion autour de l’usage d’êtres vivants dans l’art contemporain. En relation avec mon projet, je tente de comprendre la manière dont les artistes s’emparent du vivant, quelle que soit sa nature, et des répercussions que cet usage provoque sur le statut de l’œuvre et de l’artiste.
    Je m’intéresse plus particulièrement aux notions de temporalité et d’autoreproduction organique proposant ainsi un parcours dans le processus de création allant de la naissance de la pièce jusqu’à sa « mort » tout en mettant en regard les nouvelles perspectives de la création contemporaine en relation avec d’autres disciplines comme la biologie ou la génétique.

     

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  • DEVAUX SolineArt

    [FÉLICITATIONS]

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  • DOS SANTOS StéphanyArt

    [FÉLICITATIONS]

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  • GALLOIS ManonArt

    #PHOTOGRAPHIE #VIDÉO #INTIMITÉ
     
    Je travaille principalement en photographie et en vidéo, utilisant mon propre corps ou celui d’autrui pour m’exprimer. Mes projets incluent la famille, l’intimité, la mémoire et les souvenirs, les réseaux sociaux. La trace que nous laissons m’intéresse énormément, je travaille avec ces empreintes et cicatrices que nous gardons en nous ou que nous abandonnons. Traces qui peuvent être numériques comme mentales ou physiques. Ces passages se manifestent parfois devant l’objectif de mon appareil photo, parfois il s’agit d’un mot laissé sur Twitter, ou encore d’un écrit dans un journal intime.
     
    Mémoire: La vie privée dans une société d’hypervisibilité
    dirigé par Philippe Bazin
     
    Ce mémoire propose un regard critique et bienveillant sur l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux et des nouvelles technologies; et ce que tout cela provoque sur nos façons d’agir, nos modes de vie, notre vie privée. Je cherche dans ces écrits, à comprendre où commence l’exhibition de notre intimité et où se termine notre vie privée sur les réseaux sociaux. Je m’intéresse aux utilisateurs qui se cachent totalement d’internet et ceux qui, à l’inverse, se dévoilent entièrement.

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  • GRAFF NicolasArt

    [FÉLICITATIONS]

    #Image #Féminisme #Queer #Regard #Sexualité

    Mon travail interroge la complexité des processus de subjectivation et des identités sexuelles dans la société contemporaine, cherchant à déjouer l’autorité des normes de genre imposées.
    Je fais du corps (sexuel et sexué) le lieu principal de cette déconstruction. Souvent traité par le détail, par la perte ou par le manque, jouant notamment sur le hors-champ, il est également l’objet de procédés d’inversion (travestissement, superposition des marqueurs de genre) qui en troublent l’identification. Par la fiction, entre fabulation et queerisation, je cherche ainsi à discréditer les déterminismes identitaires et à faire de mes personnages des figures émancipées de leurs assignations politiques, sociales et culturelles.
    Mon projet artistique s’inscrit dans un dialogue critique avec la société néolibérale et globalisée, là où l’image spectaculaire véhicule de nouvelles formes d’oppression. Je détourne ainsi les codes de la publicité, de la télévision, du cinéma, du web ou de l’histoire de l’art pour m’approprier leur pouvoir de séduction, et mieux l’interroger. Le choix des outils multimédia (photographie, vidéo ou création numérique) comme médiums de prédilection est en effet étroitement lié au pouvoir de l’image, par lequel la fiction devient agissante.
    L’iconographie que je convoque a principalement trait au féminin et au maternel, placés entre aliénation et sexualisation, installant une ambiguïté à la mesure des ambivalences créées par l’actuelle profusion des genres. Mobilisant notamment ma propre mère dans mon travail, je convoque cet attachement affectif pour mieux entrer en empathie avec le féminin et en réinventer la narration dans les inconscients collectifs. Par la relation équivoque que j’installe entre ces représentations sensuelles et l’amour filial qui motive ce projet, je mets en scène un noeud oedipien, comme lieu stratégique où résister au paradigme patriarcal.

     Mémoire: Au plaisir 

    dirigé par Sammy Engramer et Isabelle Alfonsi
     

    M’intéressant à l’image aguicheuse à travers mon travail plastique, il semblait donc pertinent et enrichissant d’interroger les pratiques et les politiques du regard sur les représentations du sexe aujourd’hui, qu’elles soient artistiques, culturelles ou pornographiques. L’image de sexe est interprétée ici au travers du prisme de plusieurs fétichismes sexuels impliquant le regard, à savoir : le voyeurisme, où l’observateur éprouve du plaisir dans l’acte même de regarder des images de sexe sur la base de ses préférences sexuelles ; l’exhibitionnisme, où les restrictions du regard au contenu sexuellement explicite par quelques effets de censure témoignent d’une volonté de contrôler l’excitation du regard ; le narcissisme, où l’image de sexe participe d’une instrumentalisation du regard et d’une normalisation des corps jouant sur les processus d’identification du spectateur ; la pornographie, où la représentation sexuelle se proclame médiateur des techniques sexuelles du corps au delà de la pudeur censoriale ; et enfin le candaulisme, où le spectateur connecté développe de nouveaux rapports complexes à l’imagerie de sexe à la fois réelle et virtuelle. Cette recherche se termine par une succession d’images sexuelles regroupées thématiquement, qui est le moment d’une expérience par le lecteur-spectateur des tensions et des passions du regard précédemment analysées.

     

     

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  • HÉRAULT CorentinArt

    [FÉLICITATIONS]

      Mémoire: XXX/XXXX

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  • LECOINTE ClementineArt

      Mémoire: Picturalité contrariée

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  • LECOQ AlethiaArt

    [FÉLICITATIONS]

  • MANCANI VenitiaArt

    #CORPS #FEMME #SYMBOLES

    Mon travail aborde des questions du corps féminin par des symboles qui vont et viennent à travers les époques, telle que la robe de mariée, et la signification du blanc. Il y a un enjeu majeur, celui de salir le blanc et de se séparer d’une rigueur invasive prenant le pas sur la liberté du corps. Les formes se salissent et deviennent proliférantes, dérangent et explorent l’altérité du corps féminin par le prisme de la grossesse, de l’extension, de l’invasion. Je me réapproprie également des techniques comme le tricot ou la broderie mais en créant un décalage avec ce que je représente. Les images peuvent être des pièges, douces au premier regard mais violente et menaçante en second.

    Mémoire : « Matrice, fécondité, et altérité du corps féminin »
    dirigé par Vanessa Desclaux et Marlène Gossmann

    En partant de mon premier souvenir du mot « femme » je dresse une cartographie de l’altérité du corps féminin à travers la grossesse, entre beauté et monstruosité.
    D’Annette Messager à Cécile Dachary en passant par Niki de Saint-Phalle, Françoise Héritier, et bien d’autres, la fascination de ce corps « map monde » oscille entre l’amour et l’abject. Mais au milieu de ces grandes références, je donne la parole à des femmes, inconnues, ni artistes, ni écrivaines, mais qui ont connu la maternité ou des maladies amenant leurs corps à changer.
    La dimension de la parole est essentielle puisque le mémoire est oral et joue sur une transmission d’histoire, de l’Histoire, pour que chacune puisse exister.
    Mais pour que la transmission soit effective, il faut briser l’œuf dans lequel est renfermé le support sonore. Cette image de l’œuf étant « la forme la plus simple d’intérieur et d’extérieur » et de mystère.

     

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  • MOUROUVIN RichardArt

    [MENTION]

    #MOUVEMENT #PEINTURE #TRAME

    Mon travail pictural s’inscrit dans le mouvement de la peinture abstraite. Le mot-clé au centre de ma démarche est la variation. Autour d’une technique que j’ai établie, je décline un ensemble de possibilités qui me permet d’explorer le champ pictural et ses constituants. La technique que j’ai créée détermine ma façon de peintre. Je considère la bande adhésive comme mon pinceau grâce à elle je vais faire des prélèvements de couleurs que je vais appliquer sur les supports que j’utilise. C’est de la répétition de ce processus de prélèvement de la couleur que va naitre l’abstraction de mes tableaux. Je trame le support que j’investis.

    Dans l’établissement de mes compositions, il y a une idée de module, d’unité que je vais démultiplier pour remplir la surface du format. Le module s’illustre être la bande adhésive que j’utilise. Dans la logique de ce raisonnement, cela va être la taille de mon module qui va déterminer la taille de mon format. Par une logique d’accumulation de module, je vais donner de la profondeur à mes tableaux. Dans ma recherche picturale, j’oscille entre réduction et excès pour établir différents degrés de relation entre le ta­bleau et le mur.

    Les matériaux que j’utilise sont des matériaux industriels (fibre composite, laque de métal, médium, polystyrène transparent pour mes supports et adhésif).
    C’est ainsi que je pose un regard contemporain sur le champ pictural que j’investis. En me posant des questions telles que : Comment peindre aujourd’hui ?
    Dans un second temps je me pose la question du geste pictural. C’est un geste répéter de façon presque mécanique qui me permet de composer mes tableaux. Mais ce qu’il est intéressant de noter c’est que ce geste ne produit jamais le même effet.

    Mémoire: Considération artistique sur la trame
    dirigé par Pierre Guislain

    Qu’est-ce que tramer la surface sur laquelle on peint ? Que se cache-t-il derrière ce geste répétitif ? Quels sont les différents types de trames utilisées par les artistes dans la période récente ? Je rapproche directement deux notions celle de trame et celle d’em­preinte. Comment la trame et l’empreinte picturales coexistent-elles ? Ces quelques lignes sont des considérations de peintre. dans cet instant réflexif, j’aborderai la trame vue par Jean-Pierre Pincemin, Wade Guyton, Pierre Soulages, Agnes Martin et Claude Viallat.

     

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  • NEBOR SamuelArt

    [MENTION]

    #CORPS #CONFUSION #PEINTURE

    Mon travail interroge la représentation de la figure humaine ou se présente sa forme d’archétype à travers un ensemble d’esquisses, de croquis et de peintures.
    Il porte à la fois sur la forme, la matière, la lumière et les jeux de couleurs, en aboutissant à leur confusion. L’idée d’apparition de l’image se confronte avec sa disparition. Je mets en relation l’échelle et les dimensions du corps avec les supports ou ils sont représentés, tels que la toile ou le papier.
    L’anonymat et la vision font implicitement partie des pentures et des dessins. Ce travail est tantôt un jeu sur les limites de l’abstraction et de la figuration, tantôt un travail sur le rythme et la répétition, où s’impose le caractère pulsionnel, et intuitif du geste.
    À travers la peinture, je cherche à évoquer quelque chose d’universel. La figure humaine se présente comme forme par laquelle on peut se projeter, elle y est omniprésente.

    Mémoire: Écrits divers à propos du corps

    dirigé par Pierre Guislain

    Ce mémoire prend la forme d’un court essai dans lequel j’y expose plusieurs interprétations sur le corps, en m’appuyant sur un ensemble de textes personnel, de citation d’auteurs et d’artistes.
    Dans un premier temps, il traite de questions plus théoriques où les caractéristiques physiques sont mises en avant.
    Dans un second temps, le sujet est interprété dans une dimension plus sensible et proche de la peinture, du dessin.

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  • POPOVITCH JordanArt

    [FÉLICITATIONS]

    #AUTOTELISME  #PEINTURE #ISOLEMENT

    Je traite de la question de l’isolement et de l’autotélisme, se qui se réfère à soi-même, et les mécanismes de défense et angoisses sociales dont cela témoigne. La peinture à toujours été de connivence avec la solitude, mais pour enrichir justement la vie sociale, et la créativité rigoureuse que la vie sociale requiert. Je fais se croiser pratiques de peintures abstraites improvisées et fertiles, dessins figuratifs « crétins », et la question du retrait. La re-création répétitive et sans fin d’une même petite peinture tend à représenter, par cette contrainte, et ses couleurs inachevées, le besoin d’immutabilité en chacun de nous. Les dessins crétins m’évoquant les moments beaux déguisés en moments sales, dans un amusement décontracté et juvénile. Comment l’enfantin résout-il ? En faisant disjoncter la frontière entre lourdeur et légèreté ?

    Mémoire: Solitude et partage d’une retraite infantile
    dirigé par Pierre Guislain

    Le mémoire est un livre composé de deux parties: en premier lieu, je confronte des textes personnels face à des textes de « Rêveries du promeneur solitaire » de Jean-Jacques Rousseau. Adopter une attitude autistique, pour s’enlacer soi-même dans une contemplation purement esthétique délivrée de la douleur, à travers des cultures numériques qui se réfèrent à elles-mêmes, le tout digéré dans des promenades champêtres. La deuxième partie confronte un poème de Friedrich Nietzsche, « Des trois métamorphoses », avec sept œuvres de sept artistes différents (Kitano-Motherwell-Magritte-Forman-Twombly-Parreno-Guston). Comment expérimenter un éloignement de la raison, par l’oublie, mais pour privilégier la vie sociale ?

     

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  • ROCHER MonaArt

    [MENTION]

    #TINTAMARRE  #MÉDIUMS #MATIÈRES

    Ma pratique s’articule au croisement des médiums, piochant dans la sculpture, la peinture et le théâtre des formes et des savoirs-faire spécifiques que j’extrais pour tenter de nouveaux dialogues. Je m’entoure d’objets et de formes que je ramasse, photographie ou dessine, et qui s’amoncellent dans l’atelier. Cette accumulation chaotique me permet de chercher à rétablir un ordre, de répertorier à partir de logiques que j’invente et de chercher des équilibres. Le travail se fait à tâtons par de nombreux déplacements de matière, pour arriver a faire dialoguer les formes entre elles, mêlant ainsi les choses vues, lues et entendues. Le travail s’effectue à rebours, avec un besoin de tendre à l’épure et de se demander à la manière de Lawrence Weiner « combien est assez ? »

     Mémoire: Tintamarre
    dirigé par Martine Le Gac

    Tintamarre : vacarme, boucan, agitation brouillonne provenant de tous côtés et dont l’origine est difficile à identifier.
    Tintamarre est un espace dans lequel évoluent et dialoguent des citations d’artistes, de chercheurs et de poètes, en parallèle de réflexions personnelles.
    Assemblé comme point de repères dans les moments de doutes, cet objet/ outil contient des questionnements autour des choses qui nous environnent, de l’espace et du temps, et de la perception que l’on en a. Comment chacun s’empare, à la manière d’un jeu poétique ou terre a terre, de la question « Comment faire ? ».

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  • SPARTA TindaraArt

     Mémoire: Il ne faut pas pousser mémé dans les orties

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  • ZHU WeiArt

    [MENTION]

    Mémoire: L’image prodigue

     » Ce mémoire interroge la relation entre l’original et sa copie. Je m’intéresse notamment à l’image simulacre faite par l’artiste, qui n’est pas une simple copie à l’identique mais quelque chose qui finalise, parachève, sublime le réel. »

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  • BERTRAM JuliaDesign

     Mémoire: Quelle est la place de la scénographie urbaine dans l’élaboration de l’identité d’un lieu ?

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  • FELIX EmilieDesign

    [FÉLICITATIONS]

    #SCÉNOGRAPHIE #PHOTO #VIDÉO #INSTALLATION #MODULES #PARKOUR #LUMIÈRE

    Le Parkour est apparu en France dans les années 1990. Qu’est-ce que cette pratique nous apprend de la ville contemporaine ? Quels usages de la ville la caractérise ? Quels sont ses liens avec la danse urbaine, celle de Trisha Brown, par exemple, ou le Hip-Hop ? Comment finalement, Parkour et danse urbaine nous permettent de porter un nouveau regard sur la ville ? »

    Mémoire: Parkour et danses urbaines : détournements de la ville
    dirigé par Martine Le Gac et Hélène Robert

    Le but de celui-ci est de comprendre en quoi ces pratiques génèrent des attitudes /émotions / sensibilités et ainsi joindre et transmettre ses émotions et sensations par des hybridations techniques en liant pratiques et scénographie. A partir d’un questionnement sur l’occupation du corps dans l’espace, une recherche photographique m’a permis d’étudier et d’analyser le mouvement et l’interprétation de chacun dans l’urbain. Je me suis donc particulièrement intéressé au Parkour. Je cherche à comprendre comment le corps se sert de l’existant afin de créer du mouvement. Ainsi à travers ces expérimentations la question est la suivante ; comment est généré le mouvement et ce qu’il provoque. En s’intéressant à ces pratiques de façon plus sensible, il s’agit d’injecter un autre regard, développer un autre point de vue. S’intéresser, étudier et créer des modules pouvant naître d’une interaction physique du corps et de la pratique urbaine.

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  • GAUDILLAT PaulineDesign

     Mémoire: Identité lumineuse des villes
    Définition de l’espace urbain par la lumière

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  • GOUVERNE DorineDesign

    [MENTION]

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  • KHELIL FaÏzaDesign

    [MENTION]

    #THÉÂTRE #VERDURE #JARDINS #URBANISME

    Le théâtre de verdure est un cadre végétal artistiquement aménagé permettant d’assister en plein air à des spectacles vivants. Il peut être disposé dans un parc public ou dans un environnement naturel. Si le théâtre de verdure date de l’Antiquité, celui que nous connaissons aujourd’hui et qui est tombé en désuétude dans nos villes, date du XXème siècle. Et c’est sur cet objet architectural, artistique, urbanistique, paysager, que j’ai travaillé pour mon diplôme, dans le but de le remettre au goût du jour et de montrer sa pertinence dans nos villes d’aujourd’hui.
    Cette démarche peut s’expliquer par plusieurs raisons. Tout d’abord son inscription dans l’anthropocène, et le regain d’intérêt pour la nature en ville, le recul de l’automobile, la plus grande considération pour les questions écologiques… Cette forme permet d’investir une nouvelle façon de concevoir la ville. Cela permet de restaurer la vie de proximité, de travailler aussi bien sur le quotidien (jardinage, discussions, jeux…) que l’éphémère, l’événementiel (spectacles, théâtre, musique, cinéma de plein air, conférences…). Enfin, il y a aussi la volonté de créer un espace public plus accueillant, moins stérile.
    Dans mon projet j’ai choisi trois lieux de Dijon : la place des Cordeliers, la place des Grésilles, et le Centre Social des Bourroches. Ceux-ci offrent des contextes sociaux, architecturaux et urbanistiques très différents les uns des autres. Ce fut idéal pour m‘aider à dessiner trois théâtres de verdure, adaptés au contexte, c’est à dire aux habitants, aux usages et à définir des formes et un profil végétal pertinents pour le lieu.

    Mémoire : Jardins et Urbanisme tactique : pour une nouvelle fabrique de l’urbain
    dirigé par Jean-Pierre Tixier et Pierre Tillet

    Synopsis du mémoire
    Comment améliorer notre cadre de vie dans le milieu urbain ? Les habitants peuvent-ils l’améliorer eux-même ? Comment une nouvelle manière de produire l’espace urbain peut-elle stimuler les liens sociaux, la démocratie, la participation citoyenne, l’écologie, l’entraide, la solidarité, la culture, l’éducation ? Quels seraient les principes de cette nouvelle façon de penser et de fabriquer la ville ? Comment s’exprimer en tant que citoyen dans l’espace public que constitue la ville ? Comment pleinement s’approprier et habiter la ville ? Qu’est-ce que l’urbanisme tactique et à quoi sert-il ? Quel est rôle des végétaux et des jardins en tant que vocabulaire du langage urbain ? Pourquoi nombre de projets dont le but est l’amélioration du cadre de vie mettent en avant les végétaux ?
    Je propose de réunir l’ensemble de ces questions sous la problématique : en quoi le jardin est un outil de réenchantement de l’espace urbain ? Dans un premier temps dans ce mémoire, on parlera d’urbanisme tactique. On se penchera ensuite sur les jardins et, plus précisément, sur les différentes sortes de relations que l’homme entretient avec les jardins : écologique, culturelle, politique.

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  • LIU YizhuoDesign

     Mémoire: Réflexion sur l’architecture communautaire des tulous en Chine à l’éco-quartier Vauban de Fribourg.

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  • RINGUET MélissaDesign

     Mémoire: Le design urbain sécuritaire constats, analyse, riposte

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  • TISSET BenoitDesign

    [FÉLICITATIONS]

     Mémoire: Objets d’affects

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  • VOLATIER ThéoDesign

    [FÉLICITATIONS]

     Mémoire: Construire dans un contexte participatif de nouveaux rôles pour le designer.

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2017

  • BI AnandaArt

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  • BOUCON VictorArt

    [MENTION]

     

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  • CARREIRO JessicaArt

    Mémoire: La forme documentaire en art, une représentation distanciée du réel

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  • CHAVAROCHE IvanArt

    Mémoire: « Écris  » Trace de texte, stress de taxes, tresse de castes

  • Jourdan colineArt

    [MENTION]

    #PHOTOGRAPHIE #EXPÉRIMENTATION #TOXIQUE #ÉCOLOGIE #DOCUMENTAIRE

    Mon travail articule les questions de la perception et de la représentation du toxique. Personnellement engagée pour la défense de l’environnement, je prends toutefois soin d’aborder la question sans tomber dans certains lieux communs de l’écologie. J’entretiens en effet une relation ambiguë à mon sujet, placée entre inquiétude face aux mutations de l’environnement dues à l’anthropocène et fascination pour les transformations d’ordre plastique que la chimie opère. Avant que je ne prenne conscience des troubles écologiques de notre monde, j’ai en effet été fascinée par les mécanismes de révélation de la photographie. La chimie m’est ensuite apparue comme un pharmakhon : un poison destructeur contenant en lui-même les moyens d’une remédiation, d’une transformation positive de la matière.

     

    Mémoire: Toxicologie des territoires
    dirigé par Philippe Bazin

    La toxicité est un sujet qui connait un regain d’intérêt et revient au centre d’une actualité controversée. On sait que l’intrusion du toxique dans l’environnement est au cœur des luttes entre environnementalistes, politiques et lobbyistes. Les enjeux environnementaux sont devenus une part importante de la scène artistique contemporaine. Les formes et les prises de positions adoptées par les artistes sont variées ce qui fait de l’art un important support de réflexion permettant d’interroger la vision altérée du monde. Par ce travail d’écriture, je me suis attachée à développer une réflexion qui s’articule autour des questions de la perception et de la représentation du toxique à celle de sa relation avec le corps, l’espace et l’image afin d’engager une interrogation sur sa présence dans notre environnement quotidien et sur ses impacts souvent imperceptibles. Si la toxicité ne se voit généralement pas, si le danger qu’elle représente est souvent l’objet d’un déni, l’art peut alors se présenter comme un moyen de la représenter, de la rendre sensible, d’y sensibiliser.

     

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  • LEBON CaroleArt

    Mémoire: Je veux vous aimer et faire de vous un bon troupeau

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  • LI Shi baiArt

    #PHOTOGRAPHIE #VIDÉO #INQUIÉTUDE #MÉLANCOLIE #SOLITUDE #AVENTURE #IDÉALISME #DOULEUR #QUOTIDIEN

     

       Mon projet personnel interroge l’étrangeté dans le réel et oscille entre mélancolie, humour et poésie. À partir d’un univers réel, mon travail révèle une atmosphère mystérieuse, et s’inspire de rêves utopiques, de fantasmes mais aussi du monde quotidien. L’ensemble laisse une impression étrange, diffuse, confuse. Comme le sentiment qui nous habite encore lorsque nous nous réveillons après un rêve violent.

        La photographie est plutôt une sorte de gymnastique mentale, elle est chargée d’effectuer une recherche sur le temps et faire révéler des regards multiples sur le voyage l’aventure, le destin, la vie et la mort.

    La mise en forme d’une émotion, de sentiments enfouis profondément, agit un peu à la manière d’une“catharsis” en libérant une tristesse individuelle ou collective. Cette mélancolie peut provenir de la douleur qui se fait sentir face à l’écart qui existe entre le désir et le réel, entre moi et les autres. La mélancolie, c’est un mot européen. En Chine, ce mot n’existe pas. Mélancolie, génie, folie, oui, nous avons l’habitude, dans nos pays d’Occident, d’associer ces trois notions. (Jean Clair Mélancolie génie et folie en Occident)

         Il y-a-t-il un sentiment d’inquiétude dans la réalité, ou cette inquiétude vient-elle de notre façon de vivre, de la solitude, de la mélancolie? Un sentiment poignant, une sensation de brûlure en-dessous de l’idéalisme – je veux révéler ces moments à travers des images pour les enregistrer et faire apparaître l’inquiétude et l’étrangeté dans le réel.

     

    Mémoire: L’étrange inquiétude – inquiétante étrangeté dans l’art

    dirigé par Pierre Guislain

    Lorsque je pense à l’art et en particulier au symbolisme et au surréalisme, la dimension symbolique inhérente aux œuvres désigne l’analogie entre une idée abstraite et l’image chargée de l’exprimer. Dans mon mémoire je tente d’analyser des éléments qui reflètent ce décalage entre le réel et l’étrange à travers des films, photographies ou peintures d’artistes comme David Lynch, Jeff Wall, et Henri Rousseau…

    Dans mon mémoire je propose une relecture et une réinterprétation. Explorer une autre réalité sous forme de photos et de films, croisant plusieurs sources d’inspiration cinématographiques, littéraires et photographiques, absorber ainsi les différents langages cinématographiques, ce qui m’intéresse avant tout ce sont les êtres hybrides participant à la formation d’un univers relevant de l’étrange, tout en cherchant une démarche intimiste. 

     

     

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  • LOURDIN MARGAUXArt

    #VIDEO #PEINTURE #ARCHITECTURE #HLM #SOCIAL #TÉMOIGNAGE

    Au travers de la peinture et de la vidéo, je travail sur la question du HLM. Par la forme les couleurs, les découpes je m’efforce de trouver une place à ces architectures niées en France, dans la peinture. En parallèle je pars à la rencontre d’habitant de quartier afin de rentrer dans l’architecture et retrouver l’affect de ces lieux. 

    Mémoire: Mon chair béton
    dirigé par Martine Legac

    Lors de ces trois dernières années, mes lectures au travers de différentes disciplines que sont la sociologie, l’urbanisme, l’histoire, la philosophie m’ont sensibilisées aux logiques d’enfermement, de ségrégation auxquelles les habitants des cités HLM sont confrontés. Aux travers de ce me mémoire, je m’efforce de construire un regard complet sur cette problématique. Quel regard porte t’on sur les grands ensembles des années 50-70 ? Comment peut-on dépasser les préjugés qui y sont rattachés. Au travers de plusieurs livrets on peut découvrir tour à tour les problématiques autour de l’architecture, du matériaux la constituant, de l’urbanisme, le témoignage d’une habitante d’une cité HLM ainsi que différents artistes ayant travaillé la problématique du logement social.

     

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  • ROUSSEAU ClémentArt

    [MENTION]

    Mémoire: Le désenchantement

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  • THOMASSIN CharlesArt

    [FÉLICITATIONS]

    Mémoire: Inter Alter

  • Urena Marie-CharlotteArt

    [MENTION]

    #PEINTURE #QUOTIDIEN #ÉCRITURE #DÉSIR #COULEUR #IDENTITÉ #POÉSIE #ESPACE #INTIMITÉ #HUMOUR

    La peinture est au cœur de ma pratique plastique. Elle s’articule avec la couleur comme un langage teinté d’humour abordant des thèmes allant de l’identité, en passant par le quotidien et le désir.

    Mémoire: Kaléidoscope

    dirigé par Anne Brégeaut et Pierre Guislain

    Ce mémoire est une tentative de remémoration sur les réflexions et écrits menés en cinq ans d’école des Beaux-Arts, cinq ans de rencontres, de lectures, de recherches plastiques.

    Il compile écrits poétiques, critiques, compilations de lecture, écrits d’expositions, des images de peintures, de tickets de musées, de photos personnelles.

    C’est un tissage de la pensée. Un jeu sur le regard et le voir ou avoir vu et avoir regardé. Revoir et Reregarder.

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  • WANG YangArt

    Mémoire: Les tours dans la photographie

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  • BIASI CassandreDesign

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    • BIASI-Cassandre_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet003

  • Couture EmileDesign

    [FÉLICITATIONS]

    #PROGRAMMATION #VIRTUEL #JEUX-VIDEOS #ESPACE #CODE #EXPÉRIENCE #INTERACTIF #RECHERCHE #DESIGN

    La thématique que je porte est celle de l’utilisation du code informatique, de la programmation et de l’outil numérique comme matériau ou médium dans un projet de design. Pour traiter des questions que cette thématique pose, j’ai décidé de proposer une exposition en 3 parties.

    Partant du code comme matériau, la première salle est habitée de 3 triptyques proposant une sorte d’introduction à ma vision personnelle du langage de programmation, celle d’un matériau poétique. « Inerte, vivant, conscient », « Extraction » et « Manifeste pour le Glitch », les trois travaux qui y sont présentés abordent respectivement l’aspect poétique de la pratique du code, la matérialité du code et le volume des données virtuelles, et le rapport au langage et la dualité du virtuel et des images qui le composent.

    La deuxième salle nous invite à interagir avec un travail nommé « Kinétopologie », une sorte de jeu en ligne dépouillé jouable sur navigateur internet. Le postulat ici est de traiter de la notion de déplacement dans l’espace virtuel, en prenant comme point de départ le jeu en réseau. En ne gardant que les informations de déplacement dans l’espace sous la forme de lignes et de points, les joueurs sont appelées à prendre conscience des mécanismes de croisement et d’accumulation qui ont lieu dans le virtuel.

    Le visiteur aborde ensuite la dernière partie de l’exposition. « Take it slow » est une plateforme programmée où l’utilisateur ajoute des fichiers sonores répartis par la suite sur une carte reconfigurable par l’utilisateur lui même (ou par la machine de manière aléatoire) afin de créer un paysage sonore personnel où il sera libre de se déplacer par le biais de la manette.

    Mémoire: Joueurs d’espaces, construction des lieux dans le monde virtuel du jeu vidéo
    dirigé par Laurent Matras

    A l’heure de la révolution numérique et de l’évolution toujours plus rapide des technologies, le design d’espace intègre de plus en plus la notion de virtuel dans les processus de création qu’il convoque. Ce mémoire s’intéresse au jeu vidéo comme discipline et comme médium et à la façon dont il redéfinit les codes de la création spatiale. Le propos est séparé en 5 parties que le lecteur est libre de lire dans l’ordre qu’il souhaite et qui développent chacune un aspect de la notion d’espace virtuel dans le jeu vidéo. La question du design d’espace apparaît dans la comparaison des enjeux et des processus à l’œuvre dans la création des espace virtuels et actuels (espaces réalisés et physiques). Ce mémoire s’appuie sur des exemples de jeux vidéos issus de toutes les époques et de tout type de production, proposant une analyse globale du sujet.

     

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  • DELAJOUD MANONDesign

    [MENTION]

    #URBANISME #DESIGNURBAIN #PIÉTON

    Mon projet s’inscrit dans un réaménagement piéton au quartier du « Mail » à Chenôve. Réaménagé en 2013, cet espace de 400 mètres, est linéaire et sans vie. Cette restructuration qui s’organise à trois échelles, permet de favoriser la déambulation, la flânerie, les rencontres, etc.

    A l’échelle du quartier: l’organisation de l’espace quotidien et de la vie de quartier est réaménager à travers une nouvelle organisation des flux, et de nouvelles connexions entre chaque activité.
    A l’échelle des habitants/ retourner les entrées et sorties des bâtiments pour ouvrir les habitations sur le parc afin de l’animer, et d’inviter à la rencontre.
    Ce projet permet d’amener de nouveaux usages sur le site, et surtout d’inciter à la marche.

    Mémoire: Pas à pas Réflexions sur la place du piéton dans la ville contemporaine
    dirigé par Pierre Tillet et Laurent Matras

     

    L’objet de ce mémoire était d’essayer de comprendre la place des piétons dans nos villes contemporaines. Il met en avant les éléments et aménagements qui pourraient rendre la marche possible et attractive, ainsi que les conséquences de la marche sur le développement de l’homme sur sa santé; La marche reprend place dans le cœur de nos ville, depuis le début du XXI ième siècle. En France, les politiques d’urbanisations tardent à replanifier la ville en fonction des modes de déplacement actifs. Les pays du Nord de l’Europe ont une certaine avance sur le sujet et j’ai pu grâce à eux, comprendre que la réintroduction de la marche en ville pouvait être possible. Comme l’écrit Rachel Thomas:  » La marche permet au piéton d’ETRE urbain et de FAIRE la ville ». Il apparait donc que les hommes et les villes ont tout à gagner à cohabiter, à redécouvrir le plaisir de vivre ensemble et qu’ils ont, pour ce faire, de nombreux moyens à disposition! Ce mémoire aura tenté de les mettre en valeur.

     

     

     

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  • Dravigney HéloïseDesign

    [FÉLICITATIONS]
    #PLACE PUBLIQUE #PAROLE POLITIQUE #AGORA #ESPACE DU DÉBAT

    Il m’est apparu urgent de penser de nouveaux dispositifs pour ré-assoir le rôle rassembleur des places publiques. En France, la grande tradition des manifestations défilées dans les rues et donc de faire de l’espace publique un lieu de discussion politique à trouvé son paroxysme dans les manifestations de Nuit Debout au cours du printemps 2016. Les places de France sont devenues des lieux d’apprentissage et de construction de la vie politique ouverte à tous les citoyens. Les places ont alors retrouvé leur vocation d’Agora citoyenne.

    Mon projet cherche à ré-invoquer ce sursaut citoyen au moyen de dispositifs qui invitent les habitants à réintroduire la politique dans l’espace publique. Sous la forme d’un festival s’étalant sur une saison, le Festival Possible souhaite investir la place Corbis de Belfort, tous les deux mois, en y organisant différents types d’événements qui favorisent la démocratie participative. Des conférences citoyennes, des grands repas pris en commun, des ateliers de scénario, des débats ouverts à tous, des séances de cinéma mais aussi des concerts, des lectures, du théâtre et des interventions artistiques et festives viennent s’entremêler pour faire vivre la place au rythme des initiatives citoyennes. J’ai, pour cela, élaboré une série de mobiliers urbains présente toute l’année sur la place mais modulable en fonction des événements. Le mobilier fonctionne alors comme un alphabet aux formes très simples qui invite les habitants à l’investir tout en s’en appropriant les dispositions et les événements qu’ils veulent y voir se dérouler.

    Mémoire: A vos places !
    dirigé par Pierre Tillet et Jean-Pierre Tixier

    Tout au long de cette étude, j’ai cherché à interroger la présence des places publiques dans la ville en analysant leur rôle social et politique. Ces derniers îlots vides au cœur des viles en densification permanente représentent pour moi de formidables espaces de possibilité. ils peuvent en f-effet accueillir la foule rassemblée autours d’évènements divers. Hélas les places, au fur et à mesure de l’évolution de nos sociétés, ont peu à peu perdu leur fonction de catalyseur social, de lieu de vie et de rencontre pour adopter un caractère stérile où les interdictions empêchent toute initiative. Ce mémoire tente, en adoptant les points de vue tantôt du pouvoir, tantôt du public de comprendre les forces qui s’y exercent , s’opposent et s’y conjuguent. A travers plusieurs initiatives de création contemporaines, il postule que les places publiques pourraient participer à la remise en contact des individus en favorisant l’éveil politique des citoyens pour contribuer à une société plus apaisée.

     

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  • LOUVAT TomDesign

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  • Mure paulineDesign

    [FÉLICITATIONS]

    #IMPRESSION3D #MONTEESDESOCEANS #PROTHÈSE #FICTION #MODÉLISATION

    Mon projet s’inscrit dans une projection, autour de la problématique de la montée des océans.
    Le réchauffement climatique induit une montée des eaux qui selon les estimations les plus critiques s’élèverait à 82 cm en 2117. Dans mon premier projet, je propose une scénographie dans laquelle des objets sont surélevés de 82 cm, ce qui permettrait une vie envisageable mais non souhaitable au dessus de ce niveau d’eau. Des pièces imprimées en 3D servent de prothèses à ces objets. Cette technologie démontre sa pertinence en raison de sa capacité d’adaptation : elle permet la réalisation de jonctions très différentes les unes des autres. Les objets surélevés sont tous issus de la récupération et nous font aussi nous questionner sur la problématique de la production de masse. A celle-ci, j’oppose des objets augmentés, adaptés à un besoin spécifique.
    Dans un second temps, je me place à l’échelle du territoire. La montée des océans va faire disparaître des zones entières de certains pays de la surface du globe. Celles-ci sont plus ou moins habitées, d’une superficie plus ou moins importante. Face à cette catastrophe je m’interroge : aujourd’hui nous fabriquons des architectures en impression 3D ; et si dans cent ans nous produisions des îles par le même procédé ? Dans cette perspective, j’ai interprété par la modélisation les territoires appelés à disparaître, en associant leur cartographie à leur population. J’ai créé ainsi des maquettes d’îles artificielles dans lesquelles un sommet représente 10 000 habitants. Quoique fictionnels, ces prototypes confèrent plus de réalité à un désastre que l’on n’envisage bien souvent que d’une manière théorique. Ce sont aussi des représentations graphiques d’une démographie malmenée, forcée à s’adapter à un territoire rendu parfois hostile par la programmation numérique.

    Mémoire: La fabrication numérique
    dirigé par Pierre Tillet et Laurent Karst

    Ce mémoire met en évidences les nouvelles pratiques des designers, mis en place grâce aux outils de prototypage rapides que sont les imprimantes 3D, les fraiseuses numériques et découpes laser. Ces machines démocratisées dans les Fab Lab, sont pour certains designers, un médium de création à part entière et permettent de relier l’initiateur du projet à sa fabrication. L’accessibilité de ses machines sur le plan fonctionnel permet une prise en mains plus rapide en comparaison avec des outils classiques et donne la possibilité aux designers de s’auto-éditer. Cette accessibilité couplée à la technique numérique permet d’imaginer de nouveau mode de création en programmant les objets pour en optimiser la production, ou encore permettre de créer des objets uniques. L’engouement pour ces machines n’est cependant pas toujours justifié, nous pouvons tout fabriquer avec mais est-ce vraiment nécessaire ? Utilisées parfois à tort les productions ne sont pas toujours à la hauteur de la technologie.

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    • MURE-Pauline_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet002

    • MURE-Pauline_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet006

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  • Plantard LucieDesign

    [MENTION]
    #DESIGN ESPACE #SCENOGRAPHIE

    L’urbanisme d’aujourd’hui, en France, peine à concevoir des espaces pour que l’enfant puisse s’épanouir par le jeu dans la ville en contact avec les autres générations. Les espaces destinés aux enfants restent ségrégués, stéréotypés et standardisés. Historiquement pourtant, certains concepteurs (architectes urbanistes, paysagistes) avaient imaginé des espaces de jeux intégrés à la ville. Les dangers de la ville (l’automobile en particulier) engendrent la peur de certains parents et une sécurité excessive des espaces de la ville. Des normes sont mise en place pour venir contrôler les aires de jeux. Nous devons donc sortir du schéma normalisé, déjà existant pour les enfants et lui redonner une place dans la ville. L’espace urbain a un rôle inestimable pour la société. Elle mêle les générations, crée des liens, des rencontres et regroupe plusieurs disciplines comme le travail, l’habitat, les loisirs et les flux de circulation.

     Mémoire: La place de l’enfant dans la ville
    dirigé par Pierre Tillet et Laurent Karst

     

    La minoterie, située à Dijon, est un espace d’expérimentation et de recherche autour des créations jeunes public. L’équipe a lancé un appel à projet pour l’aménagement du parvis extérieur. Elle souhaite « habiller et habiter » l’espace public pour créer une ouverture vers le quartier et inciter à entrer grâce à un signe fort.

    Mon projet consiste donc à créer un aménagement attractif de jeux, ludique et de rencontre pour les enfants et toutes les générations. J’ai choisi de créer un parcours scénographique qui reprend l’histoire de la minoterie (traitement de la farine) et des moulins. Les enfants et accompagnateurs vont pouvoir jouer dans différents ateliers de jeux, comme « le moulin des minots », « la minoterie des minots », « le marchand de farine »… Il y aussi un temps de détente possible dans l’atelier « repos du meunier ». De plus, les enfants peuvent venir créer leurs parcours de jeux grâce à des pochoirs au sol. Le projet est évolutif dans le temps et prend en compte la participation des enfants. J’ai pensé l’aménagement comme un lien entre la minoterie actuelle, son histoire et les habitants du quartier. Je souhaite que les enfants et les adultes aient leurs places dans l’espace public du parvis de la minoterie.

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    • PLANTARD-Lucie_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet003

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    • PLANTARD-Lucie_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet011

  • SKONIECZNY MalouDesign

    [FÉLICITATIONS]

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    • SKONIESCNY-Malou_DNSEP-Design-2017©ENSA-Dijon_Aurelie-Gonet001

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2016

  • BIDAULT ALICEArt

    [FÉLICITATIONS]

    #ARCHEOLOGIE #EPISTEMOLOGIE #HISTORIOGRAPHIE #ARCHIVE #BIBLIO-MUSEE #JARDINBOTANIQUE

    Ma recherche s’articule autour du concept d’Archéologie contemporaine. Cette notion regroupe celle d’Histoire et de mémoire collective, à celle d’architecture, au sein d’une pratique de terrain. Elle prend en compte les éléments absents, ou l’absence de contexte comme générateurs de fictions potentielles.
    Ma démarche artistique passe par un détournement et une réappropriation des méthodes scientifiques et épistémologiques à travers différents médiums.

    Mémoire: Pérégrination Archéologique(s)
    dirigé par Vanessa Desclaux

    Ce texte est un espace qui se déploie dans le temps de la lecture. C’est un trajet à travers différents lieux, mêlant pensées et réflexions théoriques à pratiques artistiques diverses, afin de tenter d’identifier et de déceler les prémices d’un concept à travers eux ; celui d’Archéologie contemporaine.
    A « archéologie » il faut entendre extension d’un principe historiographique comme pratique de lieux actuels. Cette relation entre passé et présent est au cœur du débat contemporain en ce que l’écart ténu qui les repousse et les attire forme la définition même du sujet contemporain. Comment alors différents types d’espaces sont-ils à l’origine d’une réappropriation de l’histoire par les artistes ?
    La fiction est une manière de prendre cette distance à travers la rencontre ou redécouverte de certains endroits, hétérotopiques ou imaginaires, afin de se détacher du réel pour mieux le comprendre.

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    • DNSEP-ART_2016_Alice-BIDAULT_©AurelieGonet_16

    • DNSEP-ART_2016_Alice-BIDAULT_©AurelieGonet_53

  • BOUCHEZ ALEXISArt

  • CAPUANO MARIANNAArt

    [MENTION]

    #PHOTOGRAPHIE #DOCUMENTAIRE

    Je me concentre depuis deux ans sur un sujet de recherche que j’ai appelé la Survivance des Peuples et sur la capacité que peut avoir le médium photographique, comme outil de reconstruction et de représentation d’une identité culturelle. Mes recherches artistiques replacent toujours l’homme en tant que figure principale et questionnent d’un point de vue social et anthropologique ses engagements, sa résistance et ses réactions face au monde qu’il appréhende. Dans le monde qui nous entoure, l’incessant travail des médias et la production d’images, voient l’homme victime d’une surexposition qui le pousse à sa propre disparition. Mes productions d’images photographiques et vidéo, sont le résultat d’un échange et collaboration avec les communautés que je représente. L’histoire des gens qui se construit à travers les techniques architecturales, les mœurs, les chansons populaires, est l’intérêt de mon travail photographique, qui veut garder à tout prix la typicité et l’origina- lité des cultures , qui devient de plus en plus absente dans la culture mondialisée. Mes recherches photographiques et anthropologiques se développent autour de la mémoire collective des peuples.

    Mémoire : La Survivance des Peuples
    dirigé par Philippe Bazin

    L’écriture de mon mémoire a eu le but d’ouvrir des réflexions d’un point de vue anthropologique, sociale ainsi que politique, sur la question de la représentation des peuples à l’époque contemporaine. Privilégiant l’outil photographique dans ma démarche artistique, mes questionnements se concentrent sur la manière dont l’image est employée aujourd’hui pour la reconstruction de l’imaginaire des communautés qui ont subi une fracture de leur identité, par des évènements tels que les guerres, les déportations, comme dans le cas de la diaspora africaine. Mon regard traverse l’histoire analysant les travaux des photographes qui se sont succédés depuis le début du vingtième siècle, comme Dorothea Lange, Paul Strand, les afro-caribéens Armet Francis et Charlie Phillips dans les année soixante, jusqu’au travaux des auteurs contemporains tels que Philippe Bazin ou LaToya Ruby Frazier. Mêlant dans la succession des chapitres mes travaux photographiques à ceux des auteurs cités ci-dessus, le résultat est une réflexion anthropologique actuelle, des changements culturels et de leur documentation.

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    • DNSEP-ART_2016_Marianna-CAPUANO_©AurelieGonet_07

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  • CHAPYTS MARGAUXArt

    #SCULPTURE #FEMINISME #MYTHOLOGIES

    Comment et pourquoi la société fait du viol un crime condamnable tout en continuant de nourrir sa culture?  À la suite d’une tentative de contextualisation basée sur des faits et des statistiques concernant le viol en France, je m’appuie sur le mythe de l’enlèvement d’Europe et la légende du viol de Lucrèce afin d’analyser les traits caractéristiques d’une culture de la domination masculine s’appliquant par le viol. Je reviens ensuite sur l’interprétation surréaliste de René Magritte ainsi que sur le travail de Nikki de Saint Phalle, artiste féministe victime d’inceste durant son enfance. Par son intermédiaire j’aborde le sujet de la destruction et de la (re)construction des individus à la suite des traumatismes provoqués par viol.

     Mémoire: Sans Titre
    dirigé par Vanessa Desclaux, Sammy Engrammer

    Emprunt d’un univers fantasmagorique et se référant aux champs du surréalisme et du cinéma de fiction, mon travail de sculpture traite des sujets comme la domination masculine et la sexualité féminine à travers nos sociétés occidentales actuelles.Les mythes et les légendes dont les morales imprègnent encore nos valeurs contemporaines sont des éléments de référence importants dans ma démarche. Je tente d’analyser, de réinterpréter ces fables et de les transformer pour proposer de nouvelles formes matérielles. Je cherche à confronter différentes matières, matériaux, j’articule différents objets en tenant compte des signes et des symboles qu’ils transportent avec eux. Je travaille autour de leurs forces et de leurs fragilités, je suis attentive aux effets de pesanteur et de légèreté, afin de créer une tension.

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    • DNSEP-ART_2016_Margaux-CHAPYTS_©AurelieGonet_02

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  • GRIVOT BENJAMINArt

    [FÉLICITATIONS]

    #SCULPTURE #VIDÉO #PERFORMANCE #MUSIQUE #ROCK #PUNK #DESTRUCTION #POLITIQUE

    Depuis plusieurs années, mon travail s’articule autour des relations entre les arts plastiques et la musique. En tant que musicien, guitariste et batteur, je m’intéresse à la frontière qui a été érigée entre les différents domaines de l’art pour la briser et donner un nouveau point de vue. Je m’intéresse particulièrement à la musique rock et son univers. Je travaille beaucoup avec les déplacements d’objets et de matériaux. Très attaché à la fabrication et au travail manuel, le noeud de mes travaux se trouve souvent dans les techniques employées pour les fabriquer. Dans chaque nouvelle pièce je recherche le petit décalage qui fera basculer cet objet, pour créer un paradoxe qui fera se questionner les spectateurs. Ces déplacements sont parfois opérés avec humour mais ont souvent un pied dans l’actualité ou sont liés à un engagement politique. Ces recherches tendent de plus en plus à être plus directes et percutantes avec des performances et objets auxquels il faut se confronter physiquement.

    Mémoire: 17
    dirigé par Lydie Jean-Dit-Pannel

    17 est une enquête autour du mouvement punk. Mouvement artistique complet datant de la fin des années 70, les avis divergent à son sujet car il s’agit avant tout d’un état d’esprit et d’une façon de voir le monde. Il a touché à tous les domaines artistiques.
    Le but de 17 a donc été de chercher à savoir ce qu’est le punk, et surtout s’il est toujours d’actualité. Pour cela je suis allé directement à la rencontre d’acteurs présents ou passés de cette scène artistique et fait un véritable voyage punk.
    J’ai donc rencontré des artistes comme Joel Hubaut ou Charlotte Carteret, des musiciens comme Christine Martin, Tai Luc ou le groupe Guerilla Poubelle, et d’autres acteurs de la scène artistique et musicale comme Jérôme Lefèvre et Frank Sleazy. Ces rencontres ont nourri mes recherches littéraires,  cinématographiques et musicales pour aboutir à une définition personnelle de ce mouvement historique.

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    • DNSEP-ART_2016_Benjamin-GRIVOT_©AurelieGonet_08

    • DNSEP-ART_2016_Benjamin-GRIVOT_©AurelieGonet_10

  • JACQUET LUCASArt

    [FÉLICITATIONS]

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  • LE GOARANT MAELArt

    [FÉLICITATIONS]

    Chercher dans l’histoire de l’art ses références, sa « famille » artistique, c’est surtout donner plus d’importance aux discours qui ont été mis de côté, voir effacés par une lecture patriarcale de l’histoire de l’art. Comment ne pas être le vecteur involontaire d’une idéologie dans laquelle on ne se reconnaît pas ? Créer de nouveaux langage, en fictionnant la pratique plastique est l’alternative que j’explore.
    Déplacer dans la pratique de la peinture des expressions plastiques qui ne sont pas uniques.  Investir la surface, flirter avec le mauvais goût des couleurs, mettre le doute sur l’identité du peintre sont autant de démarches qui m’ont amené à travailler avec les personnages de Roland, de Fañch Gall et de Mael. Ce dernier utilise les techniques de tissage traditionnel à la main pour fabriquer ses peintures (le tricot, le crochet ou le tissage). Il intervient ensuite avec de la peinture, que ce soit de l’huile ou une crème-peinture aux valeurs cicatrisantes. Ses peintures mettent alors l’accent sur les blessures à travers le moyen de les soigner. Roland lui, est invoqué, à l’aide de cette même crème-peinture, qui soigne alors le trauma d’une bataille avec son identité de peintre. Le partage de données et la perte d’identité numérique qui s’en suit sont alors redistribués. Fañch Gall de son côté se réapproprie les couleurs blanches, rose clair et bleu clair du drapeau transgenre pour peindre des espaces dans lesquels des formes ne peuvent jamais vraiment s’adapter.

    Mémoire: « Too Queer To Be Square »
    dirigé par Sammy Engramer

    Si on prend en compte l’actualité du monde artistique contemporain, ce milieu est dominé par la présence des hommes dans toutes les sphères.
    Que ce soit les artistes, les commissaires d’exposition ou bien dans l’administration, chaque sphère semble fonctionner de manière patriarcale.
     Comment ce système se met t-il en place ? Comment peut il se perpétuer dans un milieu qui ne se voudrait pourtant pas si conservateur ? Qui sont les personnes qui l’ont dénoncé, contourné, se sont battus contre ? Quelles alternatives ont déjà été mises en place ? Comment aujourd’hui prendre en compte une relecture Queer de l’histoire de l’art afin d’inscrire une nouvelle dynamique de création ?
    Tout en me basant sur des écrits sociologiques et économiques, traversant les thématiques du patriarcat, de la masculinité, du féminisme et de l’histoire de l’art, avec comme support les travaux d’artistes tel que Rosemarie Trockel, Forrest Bess, Howardena Pindell, Joan Snyder et Marie Heilman, j’explique en quoi la peinture est un médium vecteur de valeurs patriarcales et comment des peintres détournent et se réapproprient ce médium.  

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    • DNSEP-ART_2016_Mael-LE-GOARANT_©AurelieGonet_03

    • DNSEP-ART_2016_Mael-LE-GOARANT_©AurelieGonet_40

  • MURAKAMI GENTAROArt

    #PEINTURE #FIGURATION #NOSTALGIE #HOMMAGE #ESPACE #PHOTO #FILM #REGARD

    Inspiré par des images préexistantes que l’on trouve dans les médias ou dans la vie quotidienne, je cherche à proposer au spectateur un nouveau point de vue de l’image.
    La peinture est pour moi le médium le plus familier.
    Elle me permet dans ce processus d’appropriation de photographies d’évènements historiques et d’images extraites de scène de films, de proposer, selon mon point de vue et par ma pratique, un traitement singulier. Cela tient compte d’une sensibilité et d’un intérêt lié au domaine social, à la question du document et à son archivage individuel ou collectif. J’essaie de faire ressortir le potentiel narratif des images par le geste pictural et j’invite le spectateur à s’immerger dans l’environnement que je crée par l’accrochage de mes peintures.

    Mémoire: Les influences – Prémisses des œuvres
    dirigé par Carlos Castillo

    Mon mémoire est un travail de recherche sur la question des influences qui sous-tendent mon travail de peinture.
    Je me suis intéressé aux images existantes empruntées dans les peintures figuratives contemporaines. Les peintres dont j’ai exploré les démarches sont issus de pays qui ont connu des régimes communistes: Wilhelm Sasnal (Pologne), Neo Rauch et Eberhard Havekost (Allemagne de l’Est). Ces peintres actuels ont effectivement connu «le contrôle de l’image» dans leur jeunesse.
    Je me suis donc demandé «Comment ce fait-il qu’ils engagent autant dans leurs peintures, la notion d’une mémoire qui, pour certain, peut être collective mais à la fois personnelle ?» Étant donné que je suis issu d’une génération et d’une culture qui n’ont pas connu le même phénomène politique, je m’étais particulièrement intéressé à leurs questionnements à l’égard de l’image.

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    • DNSEP-ART_2016_Gentaro-MURAKAMI_©AurelieGonet_30

    • DNSEP-ART_2016_Gentaro-MURAKAMI_©AurelieGonet_33

  • PHAN-VAN THAI-BINHArt

    #VOYEURISME #OBSESSION #PHOTOGRAPHIE #MELANCOLIE

    Je pratique depuis plus de 5 ans la photographie argentique en petit et moyen format ainsi que la vidéo, le dessin expérimental et le son. Cela fait peu de temps que je prends en photo des portraits. J’essaie par le montage en série des photographies, de proposer une lecture qui se rapprocherait du schéma cinématographique par l’association des images. Le spectateur peut se projeter et s’identifier aux personnages par des indices et objets faisant appel à notre imaginaire. La plupart du temps, les personnages sont exclus, cloisonnés dans un espace lumineux en clair-obscur rappelant alors les peintures d’Edward Hopper, les photographies de Philip Lorca-diCorcia ou de Sam Taylor Wood et le cinéma de Michelangelo Antonioni et de Wim Wenders par exemple. L’environnement est propice à une atmosphère mélancolique, à un environnement où la mise en scène oscille entre réalité et fiction

    Mémoire: Voyeurisme, Obsession Photographique et Mélancolie
    dirigé par Martine Le Gac

    Mon mémoire s’articule essentiellement autour des notions de voyeurisme et de mélancolie. Il s’agit d’analyser et de comparer les œuvres d’artistes peintres, photographes et cinéastes. On distingue alors deux catégories et formes de voyeurisme et de mélancolie : celle qui est plus ancrée dans le réel et l’autre qui est plus de l’ordre de l’imaginaire et de l’onirique.
    La photographie comme témoignage et reflet du réel se traduit par la posture de celui qui voit, qui regarde à travers un dispositif photo sensible, c’est à dire un dispositif qui s’est installé dans notre quotidien afin d’en garder une trace, un souvenir et un événement.
    A partir d’analyse des œuvres, je décris et compare les œuvres de Giorgio de Chirico, Michelangelo Antonioni, Edward Hopper, Alfred Hitchcock, David Lynch, Philip-Lorca diCorcia, et Andreï Tarkovski, dans lesquelles l’atmosphère, l’ambiance et l’environnement évoquent une tension et une dramaturgie que l’on ressent souvent à travers l’isolement des protagonistes. On ressent par exemple cette tension chez Edward Hopper sous la forme de l’errance et de l’attente. L’analyse permet aussi de mieux comprendre la composition et le montage que les peintres, photographes et cinéastes maitrisent à travers leur médium qui incite le spectateur à s’introduire dans le récit et à travers l’image en mouvement et à convoquer son imaginaire. Les dispositifs  sont alors utilisés afin de capter notre attention. Dans le cinéma d’Alfred Hitchcock, le dispositif cinématographique caractérisé par le récit et le montage, nous invite à rentrer dans la psychologie du personnage. Réutilisant les codes fictionnels du cinéma, Philip Lorca di Corcia  intègre dans son travail photographique des effets de dramatisation avec des éclairages artificiels et naturels.

     

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    • DNSEP-ART_2016_Thai-Binh-PHAN-VAN_©AurelieGonet_06

    • DNSEP-ART_2016_Thai-Binh-PHAN-VAN_©AurelieGonet_21

  • VIDAL-ROSSET CLARAArt

    [FÉLICITATIONS]

    #VIDÉO #PERFORMANCE

    Mon travail s’articule autour des mots, et plus précisément autour de la parole.
    État de la parole, parole dans tous ses états, le point de départ pour chacun de mes travaux : le texte.
    Texte que j’écris le plus souvent « par les oreilles »1 en tentant de rendre visible la langue des gens, en mettant en partition le flux des mots quotidien, les conversations, l’abondance et le vertige de la parole. La voix devient ainsi une matière pour l’écriture.
    Puis la lecture devient seconde écriture. Comment se faire le passeur du texte en rendant la parole inédite et jubilatoire ? Comment travailler la langue comme un matériau plastique? Comment conférer une dignité poétique aux paroles pauvres qui sont – comme dit Kantor à propos des objets pauvres – « entre la poubelle et l’ éternité 2».
    Ainsi mes travaux prennent-ils corps à l’intérieur d’objets sonores ou de lectures performées dans lesquels la langue elle-même devient « le personnage principal ».
    Philippe Minyana, auteur de théâtre, Domnique Petitgand, plasticien, ou encore Anne James Chaton, poète sonore, sont pour moi des artistes référents.
    1  Valère Novarina, Le théâtre des paroles, ed.P.O.L, 2007, p.9
    2  Le Théâtre de Tadeusz Kantor, documentaire de Denis Babelet, 1988, CNC

    Mémoire: Écrire et dire le réel
    dirigé par Vanessa Desclaux

    Du familier au stylisé, du langage ordinaire à l’extraordinaire : comment écrire ?
    Comment écrire de façon inédite et jubilatoire à partir de prélèvements dans le réel
    le plus banal ?
    De la textualisé à l’oralité : comment faire entendre la parole ? Comment acteurs
    et poètes passent-t-il du texte à la voix ? Poésie sonore et théâtre de la parole empruntent-
    t-ils les mêmes chemins du dire ?
    Poésie sonore, installations sonores, théâtre : tels sont à présent mes nouveaux champs d’investigation.
    J’entends par poésie sonore, non la poésie phonétique mais la poésie qui, à partir des années cinquante,
    intègre la sémantique, c’est-à-dire une réflexion sur le sens des mots par le son.
    J’entends par installations sonores, les installations qui travaillent la voix, la parole, les mots.
    Enfin, j’entends par théâtre, uniquement le théâtre de la parole, théâtre dans lequel la langue importe
    plus que l’action dramatique, dans lequel la langue est l’action.
    Artistes :
    Bernard Heidsiek,Dominique Petitgand,Sonia Chiambretto, Anne James Chaton, Gertrude Stein, Philippe Minyana, Leslie Kaplan,
    L’encyclopédie de la parole.

     

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    • Performance_ClaraVidalRosset_ClemenceChartenet_©RoxanneDasseux

  • YOON MINSUKArt

    [FÉLICITATIONS]

    #INTERVENTIONSOCIALE #FÊTE #HUMOUR

    Dans un premier temps, mon travail consiste à trouver ma place dans le monde en tant qu’individu solitaire mais pas toujours seul. Je tente donc d’avoir des prétextes qui me permettent d’être en relation en créant une situation qui est un peu décalée de la réalité ou bien en osant un moment de rencontre avec autrui. Ce tentative s’articule autour des éléments quotidiens : repas, marché, me présenter comme touriste, etc.
    Pour être ensemble, j’essaie aussi d’emprunter différentes formes de moments festifs, quels qu’ils soient. J’ouvre ma discothèque éphémère par exemple ou une boutique de souvenirs pendant une journée dans un petit village méconnu et non-touristique. À travers mes interventions dans le monde, le temps devient plus subjectif, hors temps du chronométré.* Mon but est de capter ce moment temporaire où un certain échange apparaît entre moi et le monde.
    Mes questions sur la vie commune devient naturellement plus métaphysique. Comment vivre mieux ensemble ? J’essaie avec mon travail de répondre à cette question.
    *Gadamer, Hans-Georg, 1992, L’actualité du Beau, Editions ALINEA, p.70.

    Mémoire: L’artiste, l’individu solitaire hors du monde, vis à vis du monde, parmi le monde.
    dirigé par Pierre Guislain

    Mon mémoire tente de proposer des réponses à une question inévitable : pourquoi suis-je artiste? Pour cela, je crée un personnage fictionnel J qui me répond et me pose des questions. Le texte prend donc une forme de correspondance.
    À partir de cette réflexion sur moi, je cherche des raisons qui expliquent l’envie et le besoin de la création en m’appuyant sur des références dans des domaines variés comme le psychanalyse, ou la pratique religieuse.
    Puis je tente aussi de voir comment des artistes réagissent et sont influencés dans la société par le mal-être en considérant que l’artiste a sa propre façon d’être au monde avec sa capacité de créer et de communiquer.
    A travers de leurs références artistiques, J et moi trouvons aussi de plus en plus notre propre manière d’être pour mieux vivre ensemble. Quant à moi, cet ensemble de réponses rejoint mon travail artistique.

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    • DNSEP-ART_2016_Minsuk-YOON_©AurelieGonet_02

    • DNSEP-ART_2016_Minsuk-YOON_©AurelieGonet_15

  • AUBERT CLARISSEDesign

  • BARBIERI VIRGINIEDesign

    [MENTION]

  • BARTHE STEPHENDesign

     [MENTION]

    #LESPORTESANCREES #PORTESENRESEAU #ACCES #ESPACE #OBJET

    Mon travail va venir s’articuler autour d’une notion d’espace d’accès, ou d’espace de transition, dans la ville. La porte a été amenée d’une part à se dématérialiser en tant qu’objet, et à agir comme un réel élément sécuritaire d’autre part, soit amenant les espaces à se fermer. Mon intention est de traiter un espace d’accès, alors très peu agencé et organisé de manière à ce qu’il soit « manipulable » et utilisable, afin de lui donner justement la possibilité de le devenir. C’est-à-dire que la porte dans la ville peut être pensée comme espace à part entière, produisant une connexion et non plus une rupture des espaces. Et mon intention est donc de créer de nouvelles fonctions à ces espaces, et qu’ils produisent de nouvelles « habitudes ».

    Mémoire:La porte dans la ville
    dirigé par Olympe  Rabaté

    Cette étude porte sur l’espace urbain de la ville vu sous le prisme de la porte, décortiquée en deux parties : la première portant sur une certaine évolution à travers l’Histoire, et la seconde me focalisant sur les portes en réseau, nous amenant à nous déplacer à travers la ville, le pays, ou le monde (métro, péage, aéroport). Il s’agit donc d’une analyse à travers une suite d’exemples précis, datés et géolocalisés, traités comme objet qu’est la porte, et comme espace, soit dans quel espace elle vient se placer et ce qu’elle y produit.

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    • arche-saint-louis-fig

    • arche-saint-louis-plan

  • BENAOUDA AMINADesign

  • EL-MEHDAOUI MOUNIADesign

    [FÉLICITATIONS]

    #COMMERCEAMBULANT #ESPACEPUBLIC #URBANISMETEMPORAIRE

    La structure du bâtiment et de la morphologie urbaine de la périphérie se caractérise à la fois par des quartiers résidentiels sous forme de lotissements d’extensions linéaires de barres d’immeubles, de quelques équipements publics, et de zones commerciales à l’entrée de la ville, le tout structuré et relié par des axes routiers. Une configuration spatiale purement fonctionnelle , sectorisée et sécuritaire où l’espace public sert uniquement de dessertes et lieux de passages, de stationnement et circulation de l’automobile. Dans ce contexte, je souhaite implanter des dispositifs commerciaux itinérants dont l’occupation temporaire de l’espace public contribue à renforcer l’animation des quartiers, à réactiver l’image de la rue, à générer un lieu de partage et de «sociabilisation» tout en répondant aux attentes commerciales de proximité des habitants.

    Mémoire: Commerce ambulant. Un dispositif de sociabilité commerçante en milieu urbain 
    dirigé par Olympe Rabaté

    Le commerce ambulant est une activité itinérante qui s’articule autour de dispositifs de vente mobile dans l’espace urbain. Cette activité préexistait jusqu’au 19ième siècle et s’imprégnait avec force dans le quotidien mural.
    Mais sous l’effet conjugué de l’invention des grands magasins et les diverses mutations urbaines survenues à cette époque, cette forme de sociabilité commerçante et de vie locale disparaît. Aujourd’hui de nouvelles formes de commerce ambulant se réinstallent dans nos paysages urbains. Food truck, tricycle, ou vélo triporteur. Ils participent à l’animation des rues et contribuent à la vie sociale des quartiers tout en répondant aux besoins de proximité des habitants. Cependant qu’ils soient informels ou formels, les commerçants ambulants se heurtent à l’application d’autorisations et de restrictions drastiques de l’activité. Bien que cette activité occupe temporairement l’espace publique, les politiques urbaines continuent de considérer cette activité comme un élément conflictuel entravant la logique de gestion de l’espace urbain.
    Ainsi, il est question d’étudier dans ce mémoire les réelles motivations qui justifient la mise en pratique de restrictions de cette activité, et qui génèrent la normalisation et la restriction de tous les usagés des espaces publics. Ensuite, il est question d’étudier les stratégies d’appropriation des usages de l’espace public, que cela soit à travers des dispositifs de vente légers et mobiles encore très présents dans les pays en voie de développement ou à travers les différent événements festifs, marchands, ou expérimentaux se produisant encore dans nos métropoles afin de saisir les outils d’aménagements permettant d’imaginer encore des  usages alternatifs et éphémère aux espaces construits.

  • FLEURY FLORENCEDesign

    [MENTION]

    #GLANEUR #FRUITS #DON #PARTAGE# MARCHE

    La nature nous donne sans compter et sans rien attendre en retour. Elle fonctionne de cette façon. Le soleil, la terre, l’air, tout est don dans ce monde, et si nous voulons nous connecter avec la nature, vivre en accord avec elle, il nous faut respecter sa loi universelle et donner de la même manière.

    Ce qui donne sa valeur à l’argent est la confiance qu’on lui donne. Confiance déplacée dans les banques et le système financier. Si nous pouvions déplacer notre confiance pour la placer directement entre les mains du designer, que se passerait-il ? C’est l’idée du design du don, une économie basée sur une confiance mutuelle, directe, entre tous les acteurs. Ainsi, le design du don pourrait fonctionner dans une configuration de systèmes d’économie locale ou designers et habitants mettraient en place des dynamiques de don et de partage.

    Mémoire: Design Du don
    dirigé par Olympa Rabaté et Laurent Matras 

    Je souhaite avec le design du Don limiter les échanges monétaires et concevoir des projets qui permettent le don. J’expérimente cette idée et trouve des pistes à suivre pour que la société évolue vers une répartition des richesses plus juste, plus humaine. Je travaille spécifiquement pour mon diplôme sur le thème de l’alimentation, pilier d’un changement global moral.
     
    Actuellement je mets en place le mouvement « des glaneurs » qui organise la cueillette de fruits et légumes non récoltés dans nos jardins et nos rues. Je conçois alors les outils et services (numérique, matérielle, et immatérielle) dont cette activité à besoin.

     

  • LATY ALISEEDesign

    [MENTION]

  • LEGROS LOICDesign

    [MENTION]

  • MEGDICHE FATENDesign

    [MENTION]

  • PERRARD MELANIEDesign

    [FÉLICITATIONS]

    #REPERECONTEXTUEL #GRAPHISME  #SENSIBLE #CARTOGRAPHIE #PISTEURBAINE

    Né d’un questionnement spatial et accompagné d’une intervention graphique, mon projet de diplôme se concentre sur le repère contextuel. En s’éloignant d’une représentation spatiale générique telle que la signalétique, je cherche à redonner une identité à nos espaces urbains.

    En abordant le territoire de manière plus sensible, je cherche à créer une nouvelle intervention qui puisse proposer de nouvelles pistes urbaines.

    Ce nouvel outil de repérage, créé à partir d’un élément structurant la ville doit enrichir la navigation en proposant de nouvelles expériences.

    Mémoire: Système de navigation spatiale 
    dirigé par Olympa Rabaté et Hélène Robert  

    Ce mémoire est né à la suite d’une interrogation sur le repérage dans l’espace. J’entends par repère dans l’espace, une indication spatiale visuelle, sonore ou olfactive, qui nous permet d’identifier un lieu et de nous situer dans l’espace. Se trouver des repères spatiaux est une action indispensable et innée pour l’homme. Ces repères ont été formalisés par une signalétique, sous forme de panneau. Ils sont devenus indispensables dans notre société. Ils facilitent notre navigation spatiale.
    Dans cet optique il est donc intéressent de questionner : Comment les informations reçues influencent-elles notre navigation spatiale dans l’espace public ? Comment parvenons-nous à nous situer, nous diriger dans l’espace ? Qu’est-ce qui nous permet d’identifier un espace?

     

  • XIAO XUYINGDesign

    [FÉLICITATIONS]

    #RUE #ESPACE #SPÉCIFICITÉ #SOCIAL #POÉSIE #FRONTAGE

    La participation aux activités communes dans les Hutongs, permet aux habitants de se rencontrer, de partager du temps ensemble, et donc de vivre ensemble et ainsi de développer une mémoire collective. On observe donc une vie sociale riche dans les Hutongs. L’écoquartier des grésille présente des allées entre les habitations qui peuvent être similaires à la situation des Hutongs. Ces allées semblent actuellement inanimées, contrairement aux Hutongs. J’ai décidé d’analyser les raisons pour lesquelles cet écoquartier est inanimé et de mettre en place des solutions pour lui donner vie en me basant sur ce que j’ai appris sur les Hutongs.

    Mémoire: La disparition des Hutongs de Pékin. Retour sur l’urbanisation traditionnelle chinoise, porteuse de valeurs contemporaines ?
    dirigé par Laurent Matras

    Dans mon mémoire, j’ai analysé les Hutongs de Pékin. Ils ont un type de ruelle traditionnel de Pékin liant les habitations entre elles et ils présentent la particularité d’être publics mais utilisés comme espaces privés (commun à la communauté) pour les habitants. Ce qui mène à une utilisation diversifiée de ces ruelles où les habitants ont un rôle actif à la vie environnante. On peut retrouver des activités commerciales, des loisirs ou encore des jardins publics. Dans l’étude de ces ruelles et plus largement de ces quartiers traditionnels, j’ai pu comprendre et conclure que la situation des Hutongs est appropriée aux valeurs contemporaines.

2015

  • BERRODIER AMELIEArt

    [FÉLICITATIONS]

    #VIDEO #PHOTO #QUOTIDIEN #ORDINAIRE #INSTALLATION #BANAL #PRIVE #PUBLIC

    Ces dernières années m’ont permis de développer mon travail plastique autour d’une question essentielle qui est celle de l’ordinaire. J’utilise le banal, les gestes anodins, comme moyen pour parler de l’homme et de ses relations. Ainsi, je cherche à révéler les interstices, les moments de rupture ou de basculement entre le privé et le public, en observant et étudiant la mécanique du quotidien et en me concentrant sur ce qui est quasiment imperceptible et qui entoure l’homme.
    Pour parler de nos comportements et du territoire de chaque individu, je collecte, prélève, répète, fais interagir ce que l’autre veut bien donner de sa vie. J’extrais alors les textes, les images, les sons que j’ai pris le temps de percevoir, que je modèle, fictionne et mets en forme sous différents médiums.
    Les utilisant, j’ai pu faire l’expérience de la représentation du temps. Ayant particulièrement questionné les médiums photographiques et vidéo, je construis mes séries avec la conscience que les outils qui permettent une capture du réel interfèrent sur le réel lui-même. En classifiant et rapprochant ce que je récolte, je donne à voir des questionnements relatifs à l’existence, que je vais chercher auprès des personnes que je capte, en leur parlant ou en leur écrivant. Cette attention aux autres me permet ainsi de construire différents imaginaires, à partir des bribes d’individualités que j’enregistre.

    Mémoire : Temps d’exposition
    Martine Le Gac

    À partir des œuvres d’artistes captant l’ordinaire, le banal à l’aide des médiums photographiques et vidéo, Temps d’exposition interroge la véracité de ces médiums. Comment ceux-ci interfèrent-ils sur la représentation d’un réel en fonction du choix de celui qui les manipule ?
    Ce mémoire est construit comme un catalogue d’exposition pour une exposition fictive de douze artistes. Une première partie théorique pose les bases de ma recherche et introduit ma réflexion. La seconde partie met en scène, par écrit, les œuvres des photographes ou vidéastes choisis. Un plan, à disposition, présente les quatre salles où les artistes pourraient se tenir avec quelques-unes de leurs images exposées.

     

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    • Fenêtres — 2015, installation vidéo, sept vidéos en boucle, son spatialisé

    • Correspondance — 2014 - 2015, Réponses reçues suite aux 479 lettres envoyées quotidiennement Période du 01 mars 2014 au 22 juin 2015

  • CAILLAUD JUSTINEArt

    [MENTION]

  • CALOI MARINEArt

    [FÉLICITATIONS]

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    • Marine CALOÏ_dnsep-art_2015_26

  • CAPRON HugoArt

    [FÉLICITATIONS]

    « Le véritable voyage de découverte, ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux » – Marcel Proust
    Ces peintures naissent par une observation des espaces d’exposition, ainsi que par de longues dérives dans l’espace urbain, où le regard est focalisé sur la moindre trace de peinture qui s’y trouve.
    Il s’agit d’une réflexion sur l’acte de peindre, sur le statut du tableau ainsi que de l’identité de la peinture aujourd’hui.C’est par des installations partiellement réalisées in-situ, que l’équation entre la peinture, le mur et le tableau prend sens. Les peintures, souvent minimalistes, proposent un possible parcours du spectateur dans l’espace d’exposition. Une réflexion autour de l’architecture, de l’espace et de la résonance de la peinture, qui interroge aussi, ce qui marquera notre époque contemporaine dans la peinture. Tentative de peintures qui ne montrent presque rien, et pourtant, où chaque trace de peinture est alors sublimée.

    Mémoire : De l’absence de cadre dans la peinture
    Vanessa Desclaux

     Piet Mondrian, puis les peintres de l’abstraction Lyrique comme Hans Hartung et Olivier Debré ont été les premiers à supprimer les baguettes autour des châssis. Dès lors, le tableau n’était plus une fenêtre à travers laquelle le monde se rendait visible, mais bien un objet du monde à part entière. Plongée dans l’évolution de cette problématique, « Qu’est-ce qu’une peinture sans cadre? » des années soixante à aujourd’hui.
    Redéfinir ce que peut-être une exposition, ainsi que questionner la place du spectateur dans ce qui doit définir une œuvre d’art, ont été les moteurs dans l’écriture de ce mémoire. L’objectif étant de questionner le regard du specteteur sur la peinture, et ce qui fait œuvre à ses yeux. Si celui-ci acquiert au fil du temps de plus en plus d’autonomie, aurons nous encore besoin d’expositions dans le futur?

     

     

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    • Hugo CAPRON_dnsep-art_2014-2015_15

    • Hugo CAPRON_dnsep-art_2014-2015_31

    • Hugo CAPRON_dnsep-art_2014-2015_38

  • CARTERET CharlotteArt

    [MENTION]

    #EXPERIENCE #PSYCHEDELIQUE

    Je m’intéresse aux processus psychiques, lorsque ceux-ci sont liés à l’investigation sur le problème d’être et la connaissance de soi, ainsi qu’à nos facultés à lire le monde dans ce qu’il possède de non-ordinaire. L’état second m’apparaît comme une mise en situation adéquate à la compréhension des «coulisses» de notre cerveau, ainsi que de la communication inédite du conscient avec le subconscient qu’il suscite, et tient à ce titre une position prépondérante dans mon travail. L’état sous influence prend donc place dans mes processus de création, les représentations de l’expérience se construisent avant, pendant et après. Il est question de traduire, ou de tenter de retranscrire grâce aux moyens plastiques dont je dispose ou que j’invente cette «autre réalité». D’ailleurs il est également question de représenter, parler de ce qui possède un lien évident avec mes sujets de prédilection, à savoir les psychotropes et leurs possibles utilisations. Les domaines appartenant au «non art» tels que la science ou l’anthropologie constituent des points d’ancrage considérables dans la mise en place des problématiques que je pose en amont de l’acte de création. Je questionne ainsi les positionnement multiples de la substance psychoactive, dans ce qu’elle confère d’inédit au cercle strictement intime, me plaçant comme expérimentatrice rendant compte de ses observations. Je prend également la mesure et l’étendue du phénomène psychédélique dans l’histoire et à travers le monde, ainsi j’inscris mon travail dans une cohésion de faits, dont je me suis constituée un héritage.

    Mémoire : Retour d’acide
    Lydie Jean Dit-Pannel

    Pourrait-on seulement interpréter le retour d’acide de cette façon : La drogue a inoculé un germe dans l’organisme, frayé un passage dans le cerveau. Une nouvelle donnée est installée par la substance, elle semble durable et demeure sensible. Le corps crée une zone d’émission/réception, un signal, là où il a été touché. Il peut se réactiver par des souvenirs de l’expérience.
    Ainsi ce mémoire s’articule autours de plusieurs problématiques. Il s’agit en premier lieu de dresser un état des lieux de la consommation de psychotropes et d’en démontrer la légitimité. Par la suite sont détaillés les états observés lors d’une expérience psychédélique, allant du stade initial hallucinatoire à l’accession à un état de pure contemplation puis à la révélation d’un savoir sans limite. Enfin, il est question en dernier lieu de transmettre son expérience, de se confronter aux limites du langage. Ainsi l’artiste expérimentateur, et son aptitude à exprimer ce qu’il a vécu, dispose de tactiques de créations.

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    • Magic garden, 2015 Installation sur étagère en acier et verre, lampes de culture, 30 plantes différentes. 130 x 130 x 330 cm

    • Dreamcatchers (détail), 2015 8 attrape-rêves : bois peint, laine 50 cm de diamètre chacun

    • Pain maudit (détail), 2015 Pain de 250g, mis sous vide Farine de seigle, farine de blé, LSD, eau, levure, sel.

  • CORTET MilénaArt

    #VIDEO # NARRATION #COULEURS # POESIE #PERCEPTIONS

    Mon travail s’articule autour de la création d’images, et d’une pratique de l’écriture parfois narrative, parfois plus expérimentale tirant sur le scientifique, amenant à la création d’espaces poétiques, contemplatifs dans lesquels existent des fantômes d’histoires et souvenirs de perception. Ces successions d’images que je crée ou récupère, sont tout autant vidéographique, photographique ou même peintes.

    Mémoire: La bouteille à l’encre
    Vanessa Desclaux

    La question des narrateurs de de la narration dans l’art contemporain exploré à travers les pratique de Ann Lislegaard, Laure Prouvost et Marcelline Delbecq.

     

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    • Miléna CORTET_dnsep-art_2014-2015_02

    • Miléna CORTET_dnsep-art_2014-2015_08

    • Miléna CORTET_dnsep-art_2014-2015_11

  • DASSEUX ROXANEArt

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    • Roxanne DASSEUX_dnsep-art_2015_17

  • DOURIAUD LUCIEArt

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    • Lucie DOURIAUD_dnsep-Art_2015(1)

  • LAMY THIBAULTArt

    [MENTION]

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    • Thibaut LAMY_dnsep-art_2015_12

  • LARIVE PierreArt

    [MENTION]

    #SCULPTURE #MATERIAUX #TEMPS

    Je conçois chacune de mes œuvres comme une réponse à une problématique, à un problème de société, auquel j’ai pu être confronté. Mon regard d’artiste se pose de manière rationnel sur l’espace qui m’entoure, sur les gens et les rapports qui s’établissent entre eux. Comme un miroir, dans lequel on ne souhaite pas toujours voir son reflet, mon travail expose un point de vue (parfois positif et parfois négatif) sur notre manière de vivre en société.
    Je réfléchi d’abord l’œuvre de manière générale, avant de faire mes choix plastique. J’accorde une importance dominante aux matériaux. Très inspiré depuis toujours par l’Arte Povera, j’en retient le soucis de laisser au matériau le soin d’exprimer lui même les impressions sur le spectateur. Je pratique régulièrement la récupération, le recyclage pour concevoir mes sculpture, car enrichi par le vécu antérieur de ses divers matériaux, mon travail n’en est que plus riche.
    Je suis fasciné par l’équilibre, la rationalité et l’intelligence du monde végétal et animal. C’est, je pense, de là que vient mon intérêt pour le temps, en tant que sujet et matériau à part entière, dans ma pratique.
    L’homme règne sur l’espace et l’arbre sur le temps.

    Mémoire : Un temps interrompu
    Pierre Guislain

    Ce travail de mémoire, j’ai voulu qu’il me serve à comprendre mieux mon domaine de recherche au sein de l’école : la sculpture. Ainsi, partant d’une liste d’artiste que j’affectionne pour diverse raison, j’ai choisi de faire un parallèle entre eux par l’intermédiaire d’une donnée fondamentale : le temps.

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    • Pas de bonheur sans insouciance, Tickets de caisse, plexiglas, bois. 2015.

    • On raccommode les jambes, Pantalons, 2015.

  • SAHLI NASSIMAArt

    [FÉLICITATIONS]

  • SHIN-YU LiaoArt

    [MENTION]

    #DESSIN #PAYSAGE #LIVRE

    Dans mes dessins, on voit souvent des fragments de paysages, des rochers, des végétations, ou des montagnes qui s’enchaînent et en se métamorphosant, tout cela devient mon paysage. Je construis les espaces d’après l’expérience du déplacement au cours du voyage et l’expérience de ma mémoire visuelle dans l’espace. Alors je prends une distance avec ce lointain, et conçois des fragments de paysage afin de reconstruire une nouvelle perception sur papier.

     Le plus souvent, le paysage semble flotter librement sur l’espace de la feuille, avec des dessins, des images imprimées et parfois des collages. Le spectateur est invité à s’approcher afin de prendre conscience des détails du dessin. C’est ce geste qui lui permet de découvrir et d’entrer dans les territoires de mes paysages. Ce mouvement de va-et-vient continu entre la perception et la présentation de mes dessins est essentiel.

     Ces compositions entrecoupées et d’un accès impossible, car irréelles, deviennent l’ouverture d’un temps différent qui correspond à une expérience visuelle multiple.

    Mémoire : Du paysage au livre, du livre au paysage
    Anne Brégeaut

    Ce livre est à la fois un mémoire et un livre expérimental pour moi. Deux formats différents coupent le titre, Du paysage au livre, du livre au paysage, un titre inhabituel et inversé qui se mêle par le livre et le paysage, comme un objet porte deux faces. Le choix de faire intervenir divers volumes dans mon mémoire, c’est pour permettre que le lecteur puisse visualiser (au lecteur de visualiser) le changement d’espace dans le livre dont j’ai parlé dans le mémoire.

    J’aimerais considérer ces deux éléments, l’objet livre et la notion de paysage, comme étant complémentaires et chercher à analyser le lien entre les deux. La structure du livre se lit parfois comme un paysage, avec le relief du papier.

    Le paysage est un voyage dans
 un espace réel à l’extérieur ; Le livre est un voyage plutôt mental à l’intérieur de la page.

     

     

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    • Shin Yu LIAO_dnsep-art_2014-2015_07

    • À flot, crayon et pastel à l’huile sur papier 8(21x29.7) cm 2015

  • TORTRAT MEGANEArt

    [FÉLICITATIONS]

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    • Mégane TORTAT_dnsep-Art_2015(2)

  • ANFRUI HELENEDesign

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    • Hélène ANFRUI2_dnsep-design_2015_12

  • HAE KYUNG BAEDesign

    [FÉLICITATIONS]

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    • Hae Kyung BAE2_dnsep-design_2015_16

  • DEPIERRE MARIEDesign

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    • Marie DEPIERRE_dnsep-design_2015_12

  • MAITREJEAN BENOITDesign

    [FÉLICITATIONS]

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    • ok 2_5561

    • ok_5567

    • ok_5583

  • PAILLARD JOFFREYDesign

    [FELICITATIONS]

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    • Joffrey PAILLARD_dnsep-design_2015_11

  • PERRON LAURADesign

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    • Laura PERRON_dnsep-design_2015_34

  • QUINZAN PHILIPEDesign

    [MENTION]

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    • Philippe QUINZAN_dnsep-design_2015_19

2014

  • AMALOU JadArt

  • AMIOT CoralieArt

  • CAMPOS VINCENTArt

  • CHEMIN CharlèneArt

  • DEFIVESArt

  • DEUTSCHLEArt

  • DOIDYArt

  • GOVINDY JonathanArt

  • HARUKA YamadaArt

  • HSIAO-HAN LanArt

  • HYUNG YANG JEHONGArt

  • JEONG-HYUN YangArt

  • LAN HAN HSIAOArt

  • LEMAITRE MarionArt

  • LIN YunDesign

  • ROY AxelDesign

  • SUARD FaustineDesign

  • WEI RenDesign

  • BOURQUIN JoelDesign

  • CHAUVIN AmandineDesign

  • CLEMENT ElisaDesign

  • DUHAMEL CélineDesign

  • EDEL ClaireDesign

  • MAURIN DavidDesign

  • NIQUET JérémyDesign

  • THIEULOT RomainDesign

  • MONTCHATRE ValérianeDesign

  • BOURQUIN JoelleDesign

2013

  • CUYVERS WolfArt

  • FELBABEL MaudArt

  • GUO JinfuArt

  • HAYERE AlexisArt

  • JISEUN LeeArt

  • JI YOUNG LeeArt

  • JUREMAN AseneArt

  • MISERERE JulietteArt

  • POILLOT MorganeArt

  • PRUDENT JoyArt

  • TSACONAS VictorArt

  • ZUTTION QuentinArt

  • KINZI DJORADesign

  • LEBAULT NicolasDesign

  • POCCARD AnnabelleDesign

  • SABBET WIlliamDesign

  • SUN YUNG ByungDesign

  • YAO BianDesign

  • YIYING GuoDesign

2012

  • AIACH LISAArt

  • ARBEZ MATHIEUArt

  • CHAPPIS PERON LAURIEArt

  • CHEVROLLIER ALEXIAArt

  • DURAND FANNYArt

  • GE GE ZHUArt

  • HYEON MUK KIMArt

  • JI YEUN YANGArt

  • MI-JUNG SHINArt

  • RACHET MATHILDEArt

  • SEULKI KANGArt

  • SOO HEE SUNGArt

  • SU MIN DOArt

  • AYMONIER ANTOINEDesign

  • KOLANDJIAN MAUD-OCEANEDesign

  • MOUGNE ADELIEDesign

  • TEOH KAI SHANDesign

  • THIEBAUT CELIADesign

2011

2010

2009

2008